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Quatre erreurs à corriger pour améliorer son mémoire

  • Nom de l'entreprise: SimplissiMots ECRIVAIN PUBLIC
  • Nom & prénom du responsable: Evelyne GELIN
  • Numéro et voie: 125 rue de Nachet
  • Commune: Gissey-sur-Ouche
  • Pays: France
  • Code Postal: 21410
  • Publié le : 11 octobre 2013 11 h 57 min
  • Expire : Sans objet

Description

Comment s’écrit un mémoire de master ?

Tous les étudiants se posent nécessairement la question avant de commencer la phase de rédaction. Et beaucoup se trouvent désarmés face aux consignes de leurs professeurs, qui leur semblent bien théoriques.

Il leur faudra pourtant se lancer. L’important est de produire un premier jet, même imparfait, que l’on retravaillera et corrigera par la suite. On se souviendra alors que la raison d’être d’un mémoire de master est de démontrer quelque chose, pas de juxtaposer des informations glanées ça et là…

Voici donc quatre erreurs répandues dans les travaux d’étudiants, auxquelles il faut être attentif pour grappiller quelques points…

Copier-coller :

S’approprier les travaux d’un autre est bien entendu à proscrire, pour des raisons d’ordre moral tout d’abord. Cette pratique est en outre facile à détecter au moyen de logiciels spécifiques. Et surtout il faut savoir que le jury ne sera pas dupe : une juxtaposition de paragraphes de styles différents et répétitifs dénonce à elle seule des emprunts à divers auteurs.

Pourquoi prendrait-il le risque d’être maladroit quand d’autres ont su exprimer ses intentions si clairement ?

Il faut au contraire se faire confiance et se réapproprier ces textes. Cela permet d’une part d’unifier le style du document et, d’autre part, d’en tirer des conclusions personnelles. Autrement dit, il faut se faire suffisamment confiance pour rédiger un texte de son cru, mais rester assez humble pour renvoyer aux auteurs dont on s’inspire (en notes de bas de page, notamment).

Compiler les informations

La joie de certaines découvertes incite au partage, cela explique certainement que de nombreux mémoires ne soient qu’une compilation d’informations sans lien direct avec le sujet, mais qui ont la vertu d’avoir séduit le jeune chercheur. Le lecteur (et le jury) se trouve alors dépourvu face à cette masse de données dont il ne sait que faire.

Or le travail de l’étudiant-chercheur est précisément de sélectionner et de commenter les informations pertinentes, afin de répondre à une question qu’il se pose. A ce niveau d’études, il ne s’agit plus de montrer qu’on a bien appris sa leçon mais d’éclairer une question d’un jour nouveau.

Il importe dès lors de relire son mémoire soigneusement, en se demandant pour chaque précision livrée à son attention ce que le lecteur doit en conclure. Concrètement, il faut supprimer sans état d’âme tous les détails qui ne peuvent donner lieu à aucune conclusion à caractère général, les définitions de termes usuels, tout ce qu’on n’est pas capable d’expliquer soi-même…

S’abstenir de penser

Le travail consiste précisément à guider le lecteur vers une conclusion. Ce n’est pas au lecteur de faire le travail d’analyse à votre place.

Il n’est pas rare, en effet, que le mémoire ne soit qu’une juxtaposition de données brutes : « Le chômage des femmes est de 15 %. Les enseignantes représentent 2 % de la population active du pays.» Oui, et alors ? Que faut-il en penser ?

On comprend ici la nécessité d’indiquer ses intentions dans l’introduction générale et les chapeaux introductifs. Mais il faut aussi lier les phrases entre elles, de façon à conduire le lecteur vers une conclusion. Inutile d’en faire des tonnes, un mot peut suffire pour mettre du liant dans une démonstration : cependant, dès lors, de même, donc, au contraire…

Exemple :

Le chat a faim parce que la souris court vite.

Le chat a faim. Malheureusement la souris court vite.

Le chat a faim. C’est pourquoi la souris court vite.

Donner trop de précisions

Faire un mémoire implique normalement de rechercher ce qui a déjà été fait sur le sujet.

Par exemple, il est pour le moins maladroit de définir des termes usuels ou de s’appesantir sur des informations de base. Il y a des dictionnaires et des manuels pour cela et le risque est de passer pour un ignare qui étale son peu de science (Il en va bien sûr différemment quand c’est la définition elle-même qui donne lieu à débat).

Le juste équilibre est certes difficile à trouver mais dites-vous que vous devez apporter quelque chose de nouveau : un œil inédit, une expérience novatrice, une comparaison constructive…

Numéro d'identification de l'article: 64523cec9071f76

    

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